• Lully : Air pour les pêcheurs
    Composition et création

    L'Air pour les pêcheurs est une Loure. Il s'agit d'une danse de rythme ternaire à deux temps d'origine normande, qui était à l'origine accompagnée de la loure. Certains compositeurs en ont introduit dans leurs œuvres à l'époque baroque : J.S. Bach dans sa 5ème Suite française, Charpentier dans Médée, Rameau dans Castor et Pollux…
    La Loure d'Alceste comporte deux courtes parties, chacune étant reprise et introduite par une anacrouse. Son premier temps très marqué dévoile ses origines paysannes ; son rythme pointé rappelle celui de la « sicilienne », en plus lent.

    L'Air pour les pêcheurs d'Alceste est joué pendant la fête marine du 1er acte. Les pêcheurs se trouvent alors en compagnie des nymphes de la mer, de tritons, des pêcheurs.

    La composition est bien normande, et Lully n'en est probablement pas le compositeur..., privilège de sa fonction et de l'époque, la propriété intellectuelle s'échangeait contre de la monnaie sonnante et trébuchante!

    La loure (cornemuse normande) &/ou haute-loure:

    La Halttlurr: "haute/grande loure" en normand (du norrois Lúðr: "trompe/corne"). Grande cornemuse à long bourdon et chalumeau. Elle fut un des instruments populaires de Normandie, du XVII au XVIIIème siècle (réf. "Le journal d’un bourgeois de Caen", 1652/1733, édité en 1848).

    La Lurr: "loure/cornemuse" (réf. Revue Viking, N° 13, été 1953, pp. 35 à 42, Revue Heimdal, N° 7, Mars 1973, pp. 18 à 23).

    Connue dès l’antiquité, le plus ancien exemple euro occidental de sa figuration, est sur un bas-relief conservé au Musée d’Autun (N° 1874 du Recueil d’Espérandieu), du IIIème ou IVème siècle, représentant un sonneur gaulois.
    Elle est mentionnée dès l’époque gréco-romaine, les Grecs de Thrace l’appelait Ασκαυλος/Askaulos, et Diodore de Sicile attribue sont invention au berger sicilien Daphnis (que sa mère nymphe, abandonna dans un bosquet de lauriers, d’où son nom donné par les bergers, car les premières cannes de cornemuse se faisaient dans des tiges de lauriers). Chez les Romains elle se nommait Tibia utricularis, et selon Procope, c’était au VIème siècle, l’instrument de l’infanterie romaine.
    Mais les deux peuples, sont unanimes pour affirmer qu’ils l’ont reçue des Barbares (c.-à-d. les Gaulois pour les Romains, les Galates pour les Grecs.
    Si la cornemuse se retrouva en ancienne Egypte, c’est également grâce aux Celtes, des mercenaires Galates de Léonnorios, accompagnés de leurs familles, se trouvaient dans le delta du Nil durant la période Ptolémaïque, en 278 avant notre ère, in: Suicide collectif des Gaulois de Haute-Egypte – cf. Justin, XXVI, 2. Callimarque – Hymne à Délos, 185-188. Traduction d’Emile Cahen. Editions Budé).

    Rechercher une origine commune entre les différentes cornemuses, est hypothétique autant qu’illusoire, il est d’ailleurs possible que cet instrument ait été créé simultanément ou à des époques différentes, et cela dans des régions fort éloignées.

    En Normandie, elle est d'origine Viking et encore attestée au début du XXème siècle, par Mr. Edouard Colin, qui dans sa préface p. 8 du livre "25 Danses Normandes" de Jeanne Messager, mentionne la loûre, qui rythmait les branles de Basse-Normandie, au siècle dernier, et Le journal d'un bourgeois de Caen, 1652/1733, édité en 1848.

    Du XVIème siècle au XVIIème siècle siècle, la manufacture de cornemuses de la Couture-Boussey (Eure), était réputée (in: "Annales de Normandie", janvier 1953, p. 70, note 50.).

    Origine du nom :

    Selon le spécialiste en dialectologie romane Albert Dauzat, faire venir le nom de la Loure du latin Lûra: "sac de cuir/sacoche" est une absurdité, le terme ne signifiant pas "sac à vent" et n’en ayant aucunement l’idée ni le sens, c’est seulement un rapprochement idiomatique, « qui ne convient ni par la forme ni par le sens », et il lui préfère le norrois Lúðr: "trompe/corne" (parente du Carnix celte), trompe dont se servaient les anciens scandinaves, auquel on peut comparer la forme du bourdon du sonneur de la tourelle de l’Hôtel de Bourtherould de Rouen, sculpté vers 1502 (détruit en 1944 par les bombardements américains). Le rapprochement et l’évolution sémantique de "trompe" à "cornemuse", du vieux-français Corn: "corne" & Muse: "musette" (sans doute en jeu de mot avec Buse: "tuyau/conduit"), est semblable en breton, où le vieux-celtique Benna: "corne", a donné le moyen-breton Benny et le breton moderne Biniou, même le nom Bousine (petite cornemuse sans bourdon, du Sud de la Normandie, d’implantation saxonne), que les linguistes latinophiles font venir du latin Bûcina: "trompette", pourrait tout autant et même bien mieux provenir de l'urnordisk (ancien nordique) Bųss: "conduit/tuyau" (avec l’article postposé -in/inn, devenu Het en néerlandais), hollandais Buis et flamand Buyse. L’essayiste britannique P. Mac Donald, dans: "Essai sur l’influence de la poésie et de la musique sur les habitants des Highlands", rapporte que selon la tradition des Hébrides, la cornemuse aurait été introduite par les Vikings, et de là, serait passée en Ecosse.
    Il est intéressant de noter qu’en Normandie, où la loure disparut au milieu du XIXème siècle, époque qui vit la parution les premiers dictionnaires du patois normand (de Jean-Eugène Décorde, A. G. de Fresnay, C. Maze, Louis-François Vasnier, Eugène Robin, Edelestand & A. Duméril, Edouard Le Héricher), le mot loure et certains de ses nombreux diminutifs, ne prirent nulle part le sens de récipient d’air, vessie ou sac…, mais désigne un tuyau sonore et/ou d’instrument de musique genre "flûte" et/ou "flageolet". Ce qui confirme l’affirmation d’Albert Dauzat.
    Jusqu’au XVème siècle, la loure est considérée comme un instrument noble au plus, et bourgeois au moins, jusqu’à l’annexion définitive de la Normandie continentale à la Couronne de France en 1449. Au XVIème siècle, la loure est l’apanage des paysans et bergers, son recule semble être fonction de l’acculturation due à la francisation, qui imposa des instruments considérés comme plus « modernes », plus « franco-parisiens ».

    Le mot normand Lurr: "loure" est à l’origine de nombreux substantifs dialectaux dont :

    Lur: [lur] "corne d’automobile/sirène" (en cauchois), "conte" (en guernesiais).
    Lura: [lurε] "geindre/pleurer", c’est aussi un mode musical à caractère champêtre, consistant à appuyer la 1ère note de chaque temps (p 175, Mémento du patois cauchois d’A. G. de Fresnay).
    Luran: [lurā] "gémissement" (en cauchois).
    Lúr: [lúr] "musette/refrain" (en cauchois).
    Lúra: [lúrε] "chanter" (en cauchois).
    Lúras: [lúrâ] "niais/dadais/imbécile" (p 174, Glossaire de patois normand de C. Maze).
    Lúas/ Lúot: [lúâ/ lúo] "pleurnicheur" (p 97, Le patois cauchois de R. Mensire).
    Lúrassa: [lúrasε] "chanter bas (sur le même ton)" (p 147, Dictionnaire du patois normand de E. & A. Duméril).
    Lúrét: [lúriε] "lurier/diseur de rien/ennuyeux" (p 148, Duméril).
    Lurr: [lur’] "loure/cornemuse" (p 147, Duméril).
    Lurra: [lúrε] "rabâcher/chantonner" (p 147, Duméril), "parler lentement" (p. 47, Vocabulaire Andelisien de H. Clérisse).
    Langlúrum: [lāŋlúrum] "jodlant/ioulant/chantant/fredonnant", fréquentatif: Lanlúraund [lānlúrawnd] (en cauchois).
    Langlurum: [lāŋlurum] "pleurant/pleurnichant", fréq. Lanluraund [lānlurawnd] (en cauchois).
    Langlúra: [lāŋlúrε] "jodler/iouler", "chanter/fredonner", fréq. Lanlúra [lānlúrε] (en cauchois).
    Langlura: [lāŋlurε] "pleurer/pleurnicher", fréq. Lanlura [lānlurε] (en cauchois).


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  • La Noël et le Père Noël normand

       C'est la graphie New wheel anglaise, qui précéda celle de Noël, et dont l'origine est normande Nųhjól: "nouvelle roue" (Nú Hjul en norſka, Nýr Hjól: "nouvelle roue" en íſlenſka, dont le fréquentatif est devenu Noël en français, en passant par le françois Neu Weles au XIIIème siècle), il suffit en s'investissant un peu dans les recherches, mais pour cela Saint Thomas: "il ne faut pas être trop à l'ouest…", de relire certains Christmas Carol’s anglais du XVIII/XIXème siècle, dans le texte (pas en traduction française évidemment), le Mery adventures of Robin Hood (de Howard Pyle 1886), & Ivanhoé (de Walter Scott, 1818), où les compagnons du héros entonnent dans la forêt un: "New wheel, new wheel, goodfellow…!", Shakespeare mentionne Herne (ancêtre anglais du Père-Noël, dans The Merry wives of Windsor (1599) & A Midsummer Night’s Dream Le Songe d'une nuit d’été (1595).

      Savez-vous qu'en Normandie le Père-Noël s'appel Barbaſún: [barbasū’] "Barbassune" et qu'il se déplace à cheval, que le Père fouettard normand se nomme le P. úal pukk: [pè úal puk], franco-patoisé en : Pé la pukk et francisé "Père la Pouque" (parent du Puck anglais), et que Hern et sa chasse sacrée sont connu comme étant Lúö Menné Herlinkin: [lû mē’i: hr'ěrlīkī] "La Mesnie Hellequin".

    La Noël et le Père Noël normand

    Pourquoi Nýr Hjól: "nouvelle roue" puis Noël ?

       C’est le processus d’acculturation, qui fait que le peuple oublie sa langue le ruskall/vieux cauchois et emprunte celle de l’envahisseur français, devenant un conlang franco-patois appelé patois cauchois (mais qui tient plus du français de l’occupant que du véritable cauchois). Parce que le père de famille en refaisait une tous les ans ! Son nom cauchois est, le : 

    - Faí: [faî] m.s.

    "image gravée sur bois/icône" (du norſka Fái). Gravée ainsi sur une planchette d'if ou deLa Noël et le Père Noël normand sorbier. Elle servait de support visuel pour se remémorer les divinités, lors du Jól normand, surnommée New hjól en ruſkall, Nu Hjul en norſka, Nýr Hjól: "nouvelle roue" en íſlenſka (parce que le chef de famille en refaisait une nouvelle chaque Jól), dont le fréquentatif est devenu Noël en français.

     

    Voici son explication par le panthéon nordique :

    La Noël et le Père Noël normand1) Njörð: Vana, chef & père des VaniŔ, Dieu des vents & des mers (commencer le sens rellsœllis de lecture [sens des aiguilles d'une montre], par la pointe supérieure), 2) Þór: Ass de la guerre, 3) Tųr: Ass de la justice & de l'honneur martial, 4) HĒmdallr: Vana/Ass de la lumière, du temps & de l'année, 5) Balder: Ass de la paix & de la fertilité, 6) Frejr: Vana des moissons & du temps, 7) Bragi: Ass de la poésie, de la sagesse & de l'éloquence, 8) Forseti: Ass de la tolérance & des réconciliations, 9) Mani/Holler: Ass de la lune, de la mort & des perditions, 10) Ægir: Þurs/Ass de la mer, 11) Vidar: Ass de la forêt, du silence & de la force, 12) Ull: Þurs/Ass de l'hiver & messager des Dieux.

     

    Chant ruſkall entonné autour du Faí:


    „Sálú randin*           « Salut la course*                                    

    (remplacé par lú RĒ: "le Roi" en franco-patois)

     Júſk á duģ manuðr,     Jusqu'à 12 mois,

     Sálú Drottni◊             Salut la Reine

    (remplacé par lúö RĒnn: "la Reine" en franco-patois)

     Júſk á shi fimmtr,       Jusqu'à 6 semaines,

    (la Fimmt a 5 jours X 6 = 30 [mois lunaire])

     Sálú kraput                Salut crapaud

     Júſk as muæ d'Ut”.     Jusqu'au mois d'Août ».

    La Noël et le Père Noël normand

     

     Wikipédia et les pseudos blogs normands n'en parlent pas, où sont passées leurs connaissances sur la Normandie? Elles sont parties avec l'acculturation induites par la soumission à l'état français ethnocide!

    La Noël et le Père Noël normand 

     

     

     

     


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    Flleurs et plleurs dé men villâche


    -      Pour illustrer la vraie langue Normande  - 

     

    Extrait de Flleurs et plleurs dé men villâche (page 124), roman autobiographique d'André Smilly : 

     

    En créole franco-patois dit faussement "langue normande" avec  amphase… :

     

    Sitôt qu'ol écalit ses uûs, des graunds uûs blleus qui savaient pus mais dauns par éyoù qu'il-en n' taient, no li fit chuchi eune pyirre dé chuque d'aveu eun lermot.

     

    Aô couop, touot li ramountit dauns tête. O s'écllatit à plleuraer d'aveu des couops d' sacquet dauns lli à faire poe.

     

    Quaund men père s'acachit, accroqui pas l' deû, ses gaumbes li faunfluaunt, exempt d' prêchi, coume éguéré, o l' vit sus li ses uûs qu'o l' ssit lôtemps dauns les syins aô bouohoume; o li avaunchit ses deigts gllèchis, bllauncs coume des peis.

     

    En français :

     

    Dès qu'elle ouvrit les yeux, de grands yeux bleus qui ne savaient plus où ils en étaient, on lui fit sucer un morceau de sucre arrosé d'eau-de-vie.

    à l'instant, tout lui revint à l'esprit. Elle fondit en larmes, agitées de secousses violentes qui faisaient peur.

    Quand mon père arriva, cassé par la douleur, les jambes chancelantes, incapable de parler, comme égaré, elle leva sur lui des yeux qu'elle laissa longtemps dans ceux du bonhomme; elle tendit ses doigts glacés, blancs comme des suaires.
     

     

     

     

    Traduction en vrai normand: 

     

     

     

                   Tranſųnn öð Flowr as mĒn bórg (blaðſíða 124), roma  

     

                                   sjálſögulegr af Andreas Smillų:  

     

     

     

    Dre′k′enn ball aúggia, að konſekanr blúëŔ aúggia ki n′sawa mĒ uju J Þen re′tá, Ēn butr öð shųkr éwe d′gott no í fæk túta.   

     

    Ēnn poþ, as andi tolí ráplika. En lermia henn skú, veþillannŔ dó sakmania randonnr ket traſhųnn lúö tróll. 

     

      
    Kank m'n pæ haſkré, af lúö krank kaſe, ganbbr vaúhlja, niks kapp öð preki, ko deųmanvis, ha lift lúö aúggia war hann k′enn kittas fund enŔ sjá öð góðurkarl; sén detŔ úwia ha entóaŔas, kom das blankr náklæðir.
     

      

     

    Et encore en créole franco-patois dit faussement "langue normande"… :

     

    " Cha fut men père qu'entrit l' prémi. Nos gens écouotaient après nouos dé d'pis qu'il-avaient rarrivé. J' les vei aco. Men père assis à sa pllèche, sen blâodôt nei eun miot éfalé, sa casquette à visyire dé tcheû ramountée hâot sus ses qu'veus. Ma mère dé d'bouot d'aras la carre dé la tablle, sen devaunté byin agenci sus ses cotillouns d' droguet. Eune môque, no l'érait entendeûe. La couosène 'tait ilo, enter leûs déeus. Eune gamène grosse coume ryin - eune écrêle, coume érait prêchi l'pépé Panyi - heingue dé piâo, qui nouos guettait v'nin d'aveu d's uus neis à mitan évarés. No-z-érait creû qu'ol avait chômé, coume eune quenâle acraunchounée. "

     

     

     

    Traduction en vrai normand: 

     

    „Sá re′ta MĒn Pæ ket prom komas. ĢenŔ vorir áheųn ánprĒ noŔ dödpi kí álú rendúis. Eg lúö awád aúko. MĒn Pæ sá wej rampone, sén svart jakki Ēn mjo deųbluge, sá derkápett öð feldd há war sén krinnia rmatĒ. Sterk MĒnn Mæ toli lú kar úal plænn, lú géro ben giſte war sén kottjon öð droget. Ēnn mukk, no l’awu áheųrĒ. Koþenn re′tá ila, enter hvor. Ēnn gamænn graß kom péſh - Ēnn kévrett, kom awu prekí afi Lú Pannét - as pjáw hæle, ki noŔ getum rplíka kam das Ēggr afware Ēn mjot. NoŔ af trúa k'ha awum deųre′te úal aórþúrr, ko Ēnn knall á krankſhöno.”

     

     

     

    Et en français:        

     

    «  Ce fut mon père qui entra le premier. Nos parents nous attendaient depuis leur retour. Je les vois encore. Mon père assis à sa place, son blouson noir à demi ouvert, sa casquette à visière de cuir remontée haut sur ses cheveux. Ma mère debout tout contre l'angle de la table, son tablier bien ajusté sur ses jupons de droguet. Une mouche, on l'aurait entendue. La cousine était là, entre eux deux. Une gamine très fluette - une crevette d'eau douce, comme aurait dit Pépé Le Panier - au teint basané, qui nous regardait venir avec des yeux à demi effarés. On aurait dit qu'elle avait manqué de nourriture, comme une enfant arrêtée dans sa croissance. »

     

     

     


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    Des faux Normands, défaut normand :

     

     

    C‘est ce qui sclérose les associations et blog censés être normands, qui se prétendent pourtant normand, mais qui par leurs actions et leur soumission à la France, minent le reste de connaissances vraies sur l’histoire et la linguistique normande qui subsiste encore, pour la remplacer par un charabia de faux bouseux et vrais crétins, ne demandant pas d’investissement personnel, car ils se contentent de déformer des mots français façon paysanne pour faire accroire en un « parler normand » qui n’est que de la poudre aux yeux pour acculturés dans ce qu’ils prétendent connaître du normand. Aucun investissement personnel, aucune faculté intellectuelle, aucun esprit d’ouverture, aucun effort culturel pour apprendre et/ou combler leurs manque évident de connaissances sur les racines créatrices de la Normandie, je parle ici des Vikings et du norrois, langue d’origine des skandinaves (la graphie est volontaire), à l’origine de nombreux mots normands et de nombres d’étymons et ethnonymes de Normandie. Par incompétence, bêtise crasse, ou tout bonnement par fainéantise, ils donnent à tous crins une origine latine aux mots normands d’origine norroise, ces crétins-latinistes comme je les appels, qui n’ont de référence linguistique unique, que le latin, la langue des ânes disait Rabelais, à défaut de connaître les langues anciennes germano-nordique. Si vous voulez vous amuser, allez voir sur Forum Babel à Etreham et/ou Ouistreham, où des linguistes autoproclamés à la bêtise crasse, y vont de leurs perles, passant par la traduction du mot Ouistre en Huitre, jusqu’à supputer une famille Ouistre etc., pour en arriver à trouver que cela vient du norrois Vestr (sic, et il y en a d’autres d’aussi « corsé » faisant venir le mot d’origine bretonne Baragouiner d’un mot bas-latin désignant les Barbares, qui n’est qu’un idiotisme.

     

    Ah, comme disait l'écrivain Bourguignon Henri Vincenot : « J'en ai prou de vos Grecs et de vos Romains ! A vous entendre, on ne peut pas faire un pet, qui n'ait été déjà pété deux fois par eux ! »).

     

     

     

    Sur Wikipédia, on y trouve même des cartes fausses, sur le peuplement Viking en Normandie, dessinées et mises sous copyright par des administrateurs (sic), et à Cauchois de faux mots patois inventés par des gamins d’une école de Dieppe des années 60, et que l’on fait passer pour du cauchois (cauchès…, comme l’ont inventé des Wikicrétins vers 2010, alors que le cauchois s’est toujours appelé comme tel). On est bien loin du Mensa, ça frôle même le crétin des Alpes, et ça ruine, disperse et divise ce qui reste de culture normande dans les esprits faibles, sans connaissances réelles sur la Normandie.

     

    Où pourraient-ils apprendre sur la Normandie et le normand ? En dehors de l’histoire révisée pour complaire aux Capétiens, dans nos manuels révisionniste de l’école jacobine de la République française, et dans des pseudos encyclopédies sur le Net, soi-disant rédigées par des universitaires et conférenciers, mais qui font autant de fautes que des gamins de CP, et qui sont tellement imbus de leurs « savoirs », qu’ils sont incapable de reconnaître leurs erreurs, quand bien même on leur mettrait le nez dessus.

     

    -          « La culture, c'est ce qui reste quand on a tout oublié. » disait Édouard Herriot, mais beaucoup sont trop jeunes pour en avoir (comme Jarl, sur Normanring un falot d’à peine 20 ans), ou trop vieux pour faire des efforts et savoir en juger... (comme Lord, sur ce même blog).

     

    En contact avec nombres de ces minus-habens, j’ai pu constater bien qu’étant moi-même dyslexique, que le normand et le français leurs sont approximatifs…, j’ai même été victime de ces faux normands délateurs, qui se sont rabaissé au point de m’envoyer plus de 190 trolls sur chacun de mes 3 blogs (ce qu’un vrai Normand bien né ne se serait jamais permis). S’il n’y avait un dictionnaire de Magène sur le Net, et quelques glossaires disponibles sur le Web comme celui bourré d’erreurs de Du Bois (et oublions certaines "étymologies"), bien peu de ces faux patoisants, seraient capable d’écrire en patois normand, ou de reconnaitre un mot français d’origine normande. Sur Normanring (et Wikipédia), un dictionnaire se rédige avec l’aide de certains de ces illettrés en question, un "dictionnaire" où les mots manquants (oubliés ou ignorés et pour cause) en normand, sont normanisé en choisissant entre des termes existants en scandinave et/ou anglais, certains jugés trop français et qui sont pourtant d’origine normande, mais que ces cancres blogueurs ignorent de manière crasse, sont même remplacés par des créations nouvelles... Je leurs en ai fait part, leur donnant même les vrais termes en cauchois, mais ces incultes, qui ne savent ni lire, ni réfléchir, ni trouver des racines, ni comparer et/ou analyser des mots en linguistique ; font la sourde oreille, comme des ânes attirés bêtement par une carotte défraichie.

     

    Le même constat désolant, se répète immuablement sur le Forum normand, avec l’aval prétendu de certains « linguistes » de bas étages prétendument de l’université rurale cauchoise, ouCercle Universitaire de la Modernité Linguistique Normande(aux titres laudatifs, mais aussi creux que remplis de vent, car statistiquement, le nombre de locuteurs Cauchois est très variable: entre 0,3 % (données INSEE/INED, 1999) et 19,1 % (in : La Langue vivante, Thierry Bulot, Universitaire Sociolinguiste, 2006, mais ce chiffre n’a rien d’officiel et paraît même plus que hautement majoré…) des habitants de Seine-Maritime interrogés s'identifient comme parlant cauchois..., entre les deux dates, certains locuteurs ont-eut 6 ans pour apprendre le nouveau créole franco-patois du Pays de Caux, version années 60/70 etc., instauré par l’inénarrable pseudo université rurale cauchoise…

     

    Parlé ? Lu ? Patois, lequel ? Et il n’est pas question de dialecte…, parfois on le qualifie benoîtement de langue sans preuve ni réelle causalité.), et l’aval prétendu de la revue Le Pucheux, éditrice certes de bons articles, mais qui a autant de connaissance en dialecte normand du XIXème siècle, que le Courrier cauchois, c'est-à-dire presque rien, car le langage qui s’y écrit n’est que du franco-patois déformé par dysorthographie excessive, pour rendre les mots plus abscond en faisant accroire qu’ils sont purement cauchois. La grammaire, la conjugaison sont hexagonales, la rédaction est aussi textuellement française et ceci de façon juxtalinéaire. Tout ou presque est calqué sur le français, même l’emploi des lettres C, Q et U, en évitant d’écrire les W et K qui sont des lettres usuelles en ancien normand. Tout est fait pour se soumettre à la France et tourner le dos à la vraie culture normande, oubliant le fait que le français doit tout ou presque au normand ; sauf les dysorthographies et autres lettres excessives et imprononçables, comme si l’on faisait tout pour écœurer nos cousins Anglo-Saxons et nos frères Scandinaves.

     

    Ma grand-mère est née en 1890, mon grand-père en 1884, ce n'est donc pas du pseudo franco-patois dénaturé à la mode Courrier-Cauchois que j'ai appris, mais un dialecte du XIXème siècle. Mon grand-père parlait directement avec des gens originaires du Dorset dans les tranchées (on le surnommait l'Anglais, alors qu'il n'avait jamais appris cette langue), allez faire la même chose de nos jours, avec votre faux franco-patois normand..., ce parler paysan à la mode franco-parisienne, tel qu'on le retranscrit dans vos "prechi normaun...", sur des blogs dit "normand", sur le Courrier-Cauchois, à Wikipédia, (faux Rome) Babel ou ailleurs..., avec des paysans britanniques (ils vous regarderons comme si vous étiez un extra-terrestre) !

     

    Je défends la Normandie, mais je ne cautionne pas ce franco-patois d'inspiration française, que l'on présente benoîtement comme une langue...

     

    La partition de la Normandie de 1956 est rejetée et non reconnus par les vrais Normands, comme issue du gouvernement illégitime et obsolète de la IVème république française, litote désignant un état centralisé de type monarchique issu de la révolution (gouvernement non élu, mais coopté, et non représentatif de la nation française, comme il ne l’est pas plus de la nation normande), et illégitime de par ses frontières colonialistes (englobant à l’époque les « départements » d’Alger, d’Oran et de Constantine, alors qu’à la même époque certains des « départements » français de 2012, n’étaient que des Territoires d’Outre Mer), et que le dit département de la Seine ne fut scindé qu’en 1968. Tous comme elle fut effectuée par le diktat d’un état de fait (et non de droit), sa réunification ne doit pas l’être par référendum (le résultat du référendum sur la constitution européenne en 2005, n’ayant lui-même, pas été respecté par le gouvernement français…), mais par annulation de la création arbitraire des régions administratives françaises en 1956 par arrêté ministériel (qui ne sont pas de véritables régions mais seulement des collectivités territoriales sans autonomie et réels pouvoirs), par des politicards véreux centralisateurs et affairistes

     

    Depuis la loi inique sans concertation ni référendum sur le droit du sol et non du sang, rédigée par les politiciens bradeurs de notre sol, n’importe qui peut se dire Normand ; d’autant plus que l’acculturation des vrais normands en la matière, due a la politique ethnocide de la France jacobine depuis l’invasion de notre pays, s’est accrue avec l’appuis des médias, à la solde de l’état centralisateur franco-parisien. La France en l’occurrence et concernant les langues minoritaires, s’étant fait remonter plusieurs fois les bretelles par l’Union européenne. Après avoir entre-autres éradiqué les derniers vrais locuteurs de dialectes normands, lors de la 1ère guerre mondiale, leurs enfants qui ne connaissaient plus qu’un semblant de patois, furent eux aussi touché par la seconde guerre mondiale. Au lendemain de celle-ci, des éditions régionales pseudo-patoisantes furent créées pour soi-disant réintroduire le parlé régional, mais fruit l’acculturation de la francisation ethnocide, les textes était rédigé en franco-patois, langage de mixions, mélangeant quelque mot de patois avec un jargon abscond de pseudo-paysan, comme se le représentent les gens de la ville, un créole franco-normand artificiel en quelque sorte.

     

    Pour ce qui est du pseudo cauchois, popularisé par Mensire, Le Pôvremoyne etc., et qui fait l’objet de petits articles dans le Courrier Cauchois, voici ce qu’en dit Etude Normande N° 3 – 1982 p. 31 :

    Qui sont les conteurs cauchois ?

    - Il n’existe pas vraiment d’archétype du conteur cauchois, les styles sont variés et les motivations divers. Presque tous ont néanmoins des points communs, une solide connaissance du français due le plus souvent à des études classiques et une profession en rapport direct avec l’écriture du public. Ils sont ou étaient journalistes, enseignants, employés de bureau.

    - La majorité d’entre eux n’est pas originaire du Pays de Caux. Ils sont le plus souvent, issus de familles bourgeoises dans lesquelles on ne parlait pas « patois ». Le parler local est donc pour eux un langage qu’ils ont acquis au contact de domestiques, de camarades d’école, ou en observant les habitants du lieu. Ce n’est pas leur moyen d’expression habituel etc.

    - … Un autre excès consiste à déformer de façon outrancière certains termes employés. Cette manière de procéder manque de pertinence, elle ne rend pas exactement la prononciation locale et risque de désorienter le lecteur.

    Et je rajouterai :

     

    Un auteur actuel, qui se fait appeler Bruce, dit lui-même qu’il n’est même pas Normand et écrit en cauchois, depuis qu’il s’est aperçu qu’il comprenait le patois sans l’avoir appris (sic)… Preuve s’il en est, que ce langage là, n’est que du français déformé, un parler de bouseux, comme se le représentent les gens de la ville, c’est tout sauf du cauchois. Je suis cauchois né dans le Pays de Caux, il y a 58 ans et je puis vous en témoigner, pour avoir appris et annoté le cauchois du XIXème siècle de la bouche même de mes aïeux et mes grand-tantes maternelles.

    Dans Parler & Tradition Populaire de Normandie (de 1971/1972 tome 4 p. 6), il est dit:

    - « Si l'on veut un jour sauver les dialectes (ou ce qu'il en reste), de la disparition qui les menaces, c'est en rétablissant, artificiellement sans doute, mais il en va ainsi de toute langue de culture, pour chaque dialecte un idiome relativement homogène, tout au moins dans l'écriture, permettant ainsi une littérature accessible à une communauté suffisamment étendue. »

     

    Pour ce qui est du guernesiais :

     

    Déjà du temps de Georges Métivier, à l’époque de sa notation, il y avait longtemps que la langue normande n’existait plus qu’en l’état de traces, noyées dans la langue française des réfugiés de la révolution et de l’empire, laquelle langue déformée et moribonde fut ressuscitée et orthographiée par le francophile Métivier avec l’aide du philologue français Louis Lucien Bonaparte lui-même, venu aux îles en 1862 pour étudier les variétés insulaires de ce qu’il croyait être du normand (et qui n’est en fait que du mauvais français). Le Dictionnaire Franco-Normand (1870) de Métivier, est le premier concernant le normand insulaire. Son orthographe (modifiée depuis) devient standard pour l'écriture guernesiaise, et a fortement influencée les travaux de Fernand Lechanteur (modifiés depuis, par soucis de simplification) dans la standardisation de l'orthographe du normand continental, surtout du cotantinois (la graphie est volontaire) et qui s’est depuis arbitrairement étendu sur le cauchois.

     

    C’est ce genre de franco-normand latinisé et/ou francisé, que l’on rencontre sur Wikipédia et Forum Babel, les soi-disant revues régionales en patois et à l’université rurale cauchoise, avec la complaisance, sinon l’aval de l’état français ethnocide et de ses historiens révisionnistes (il y a quelques années, j’ai moi-même été contacté par une association cauchoise, dont les transcripteurs ne juraient que par les racines en latin). Il n’est qu’a voir le décompte vigésimal (par 20) qui d’origine viking fut adopté en français via le normand, devenu les chiffres 80, 90 (il y en eut plus mais qui tombèrent en désuétude, exemple : le quinze-vingt etc., ce n’est qu’au XVIIème siècle que furent adopté en France les formes soixante-dix, quatre-vingts, quatre-vingt-dix au détriment de septante, octante, nonante. Et pour preuve de la francisation du pseudo-jèrriais, on y trouve : pour 70 septante, pour 80 quatre-vîngt, octante, huiptante, et pour 90 nénante…, bian v’nue au lieu de Véniantise (et qui désigne aussi la courtise ; Venjantilþ en ruskall/vieux cauchois du XIXème siècle, qui est un dialecte et non un vulgaire conlang franco-patois)… etc.

     

    Et pourtant les plus lettrés (rares), sur ces blogs, sont d’accord pour reconnaitre que le normand est francisé, que K (et accessoirement le W pour les plus intelligents) est une lettre normande, mais personne ne fait d’efforts pour y remédier (et réintroduire ces lettres), mettant même des bâtons dans les roues de ceux qui donnent des solutions ! 

     

    Regardez le Dictionnaire d’ancien français de Larousse (1947 de Grandsaignes d’Hauterive), et le Larousse ancien français (1980 de A. J. Greimas). Vous vous apercevrez que la majorité des exemples qui y sont donné, sont tirés d’auteurs Normands, quid de la langue des François et Franciliens ? Puisque les exemples sont normands !

    Lisez le Dictionnaire du patois normand d’Edélestand & A. Duméril (1849), et si vous retirez les doublons ou désinence et autres mots de même famille ayant une origine commune, vous-vous apercevrez que les exemples et origines linguistiques sont en majorité norrois, anglais, allemands, bretons et celtiques.

    Vous y apprendrez peut-être, que la future Normandie, était appelée par les latinistes Littus saxonicum, c.-à-d. "rivage saxon", puis Otlingua saxonia : "Saxe inculte/couverte de bruyère" (du IIème au IXème siècle) par les clercs. Et qu’historiquement parlant, les Saxons furent en proto Normandie durant ce lapse de temps et qu’ils parlèrent saxon jusqu’à l’arrivée des Vikings en Normandie, s’intégrant au norrois presque ressemblant, langue qui fut parlée jusqu’au XVIIIème siècle dans les
    FræréŔ: [frêri:] * "frairies/associations/confréries" en Normandie (dont les dernières furent celles de Charitons, du ruskall Kariſton: [karistō] subst.m.s. "chariton", mouvement  caritatif  regroupé  en Fræré: "confrérie", généralement de 12 frères (comme les 12 HofgoðaŔ d'Óðinn), bénévoles durant 5 à 7 ans (du norrois Kerrustöng: "timon", influencé par l'orthographe de  Karl: "homme libre", les confréries normandes sont directement issues des gildes de marchands et/ ou fraternités nordiques, leur coiffe est la Barrett, ils revêt le Skapron, mots aussi d’origine norroise, n’en déplaise aux crétins latinistes, qui ne savent que vomir du latin de cuisine dit bas-latin).

     

     

     

    Et auparavant en Gaule, le latin ne se parlait pas, comme les historiens latinistes veulent nous le faire accroire ; Saint Irénée, évêque de Lyon, martyrisé sous Sévère, en 202, se disait obligé d’apprendre le gaulois depuis qu’il vivait en Gaule. Ammien Marcellin, Claudien, Ausone en 390, supposent l’existence d’une langue gauloise encore de leurs jours. Jacques Champollion-Figeac, dans Nouvelles recherches sur les patois ou idiomes vulgaires de la France et en particulier sur ceux du département de l'Isère, 1809; disait que les parlers et autre patois de France, étaient issu du gaulois, pas du latin. Et n’oublions pas les découvertes de Serges Vottero, qui prouvent n’en déplaise aux latinophiles, la pérennité historique de la Gaule jusqu’au Xème siècle de notre ère. 

     

     

     

    Que trouve-t-on sur les blogs normands frôlant le ridicule, et preuves patentes de la méconnaissance des régulateurs et autres rédacteurs de ces blogs, et/ou d’une mainmise des pseudos historiens révisionnistes français sur ceux-ci :

     

    -          Sur Normanring, que l’écu normand aux lions-léopardés est du aux Plantagenêt, alors que celui-ci à été donné à Geoffroy V Plantagenêt, par le Roi Henri Ier d’Angleterre (de 1100 à 1135, dit Lion de Justice, fils cadet de Guillaume le Conquérant) ; quand celui-ci le fit chevalier en 1128, armes qui furent reprises par certains de ses descendants. Il est évidant donc, qu’en lui donnant des lionceaux, le Lion place ainsi Geoffroi sous son aile. Or : Si un duc-roi Normand, donne des armes à un de ses féaux (angevin), c’est que le principe en était déjà connu du dit Seigneur, et donc ; que l’art héraldique est d’origine normande et non angoumoise…, & encore moins française (C.Q.F.D.).

     

    -          Sur Forum normand, que la Normandie, ne fut pas un pays, et que la conquête de la Normandie, fut en fait une commise. A croire que ça ne sert à rien d'écrire, les gens ne lisent pas et se servent comme mauvais argument, des mêmes idées reçues éculées et controuvées, créées par les historiens révisionnistes capétiens. La Normandie En 911 fut reçue en donation, donc n'était pas vassale du roi de France, et ne devait pas rendre hommage de vassalité. Un diplôme de 918 confirme cette assertion; lisez l'historien Philippe Maurice, auteur de Guillaume le Conquérant..., et arrêtez d'ânonner les mêmes billevesées par pitié...

     

    -          Sur Normanring, un exemple des perles du modérateur : Mortain tiendrait son nom des Maures ("maure de rire", même les wikicrétins savent que non)…

     

    -          Sur ces "blogs"…, rien n’est véritablement fait pour promouvoir le drapeau normand à croix de St. Olaf, au contraire on l’y mélange a dessein avec l’écu aux léopards en le présentant comme drapeau, avec pour préférence, celui à 2 lions officialisé par l’état français dans les mairies, faisant fi de celui aux 3 lions-léopardés représentant la trinité Óðinnique…

    Je pourrais en rajouter et je le ferais peut-être, car j’ai de nombreuses et désopilantes notes… 


    Suite:

     

     

     

    • Quant aux mots normands inventé sur Wiki, avec moult chuintements, je vous engage à aller voir dans : Discussion utilisateur: Man vyi. 

     

    Sur cette page, à mots couverts, on vous explique comment on « fabrique » des mots franco-patois pour les wikipédiens, et après on vous présente ce traficotage comme étant de la : Langue normande (sic !).

     

    En voici un extrait:

     

    Langue jersiaise - wiki en normand (II) [modifier]

     

    Bonjour, je viens de découvrir le wiki en jersiais que tu viens de créer, sous le nom de wiki en langue normande. Comme je l'ai dis plus haut, l'idée en principe est une bonne chose. Je suis toujours prêt à participer à la rédaction d'articles divers et variés d'histoire, de géographie, entre autres. Mais la question de l'unité orthographique n'a malheureusement pas été résolue. Comment écrire un article sur l' "architectuthe" là où en Normand du continent, d'expression française, je le lis /architectutte/ ? ou encore sur l' "Êlectricité" là où j'aurais plutôt dit "Étricitaé", ou sur "Méd'cinne" là où je connais "Mercheine" !!!! et je voudrais bien parler de la "Stchulptuthe" mais je n'arrive pas à lire ce mot, où même le "p" n'est pas prononcé en français... je ne connais pas l'équivalent normand, mais il devrait donner quelque chose comme "Estchulture". Comprends-tu mes préventions précédentes dans cette même page de discussions (28 novembre 2005)? Sans unité orthographique, la richesse de "toute" la langue normande est obligée de se réduire au particularisme jersiais. Malgré mon désir, je ne pourrais malheureusement pas m'adjoindre à ton projet. Et Je le déplore. Je ne me vois pas établir une grille de correction pour établir mon texte en normand continental puis en donner une version jersiaise... que de temps perdu, que de temps perdu...

     

    " Estchuse-mei dé le dire, mais je syis byin las, devaunt qué de c'mmenchi, à veî un jouo l'ouovrage yête finin!!!! Je creis paé cha possiblle achteu. Coumment faire ?

     

    "Fâot-i se mette à écrire un'aôte wiki en normaund ? Cha fera déeus wikis !!! et pis ampraés ??? "Tu veis byin qu'il érait falu s'accordaer dé devaunt ! Lé pire, ch'est paé de luusu d's aôtes mots pouo dire les mêmes seits ; Ch'est de sé démentaer à happaer l's apostrophes qui saôtent sus touos les mots là où ch'est muet, ou enco trachi à coumprenre les "th" pour des "r" eune feis sus l'aôte, là où l' "r" est couneu de touos les syins qui prêchent. Et pis, si i se dit aôtrément à Jerri, no peut p't-ête seument la saveî, ch'est touot.

     

    "V'la, j'ai dit cha qui jiguulait! Boujouo à tei ! et à tes treis petits cats. "

     

    Si vous changiez d'avis, afin d'arrondir dès maintenant les angles, puisqu'il n'y a que 52 articles sur ce wiki, merci. Il est peut-être possible d'établir une orthographe commune, plutôt que de voir des articles doublons rendre ce wiki illisible. La langue normande se raréfie, c'est un fait, ne la fossoyons pas : sauvons-là. Et le wiki est pour cela un excellent moyen: il faut faire des concessions des deux côtés de la déroute.

     

    Byin à tei. Fitzwarin 26 mars 2006 à 16:52 (CEST)

     

     

    PS :

    P. 89 à 112 dans - Les Trésors de Picsou n° 18 Printemps 2012, titre : L’attaque des abominables monstres de l’espace ! Où les dits extraterrestres parlent à la manière des paysans, exemple p. 100 :  « Sur’ment des bestiaux qu’en ont après not’ferme ! Troue-leur la pieau avant qu’i nous croquent ! », si c’est pas du franco-patois genre forum-blog norman(d)-ring, j’mange mon chapeau (comme dit la pub télé)…


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  • Prèchi normaun pôverté d'franco-patouè :

     

    Lè piots bêtes merquont brin y trollont…

    Rin n’êt disert, en leu mauvis z’envoè

    Saviont-y entou eud d’qué y prèchont

    Bernique ch’êt qu’dé pisseux d’frai.

     

    Lè cils tros du luc su eur’cunnaissont

    Y z’ont dè « blogs » chans cosécances

    N'merquaunt onc pa leu cunnaissance

    Nos lè jaugiy inta como sots l’y lairont.

     

    Y disont loçai en leu pâlé péqu’nauds

    Créyaunt prèchi su patouè paur sots

    Pou su listè d’acaunt eul tendrelle

    Ilà y s’y avorible lè vilens roqu’relle.

     

    Mauvis diseux, maôdits faiseus…

    Pièch d’incamo a leu z’actif a s’teu

    Y r’chignont su l’vrai normaun obliè

    Vus' qu’y bavachont franco-patouè

     

    Minus habens y restiont tertous

    Cunnaissiont-y su naum là toujou

    Dè Normauns l’y su créyaunt itou

    Quet nenin, ils sont Français prou.

     

    (Merci à Olivier Douville pour son poème en patois cauchois)

     


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